L’intégrale norvégienne jusqu’au Cap Nord
Norvège
L’essentiel
Voyage groupe accompagné
24 jours – 6000 KM
Hirtshals [DK] -Hirtshals
140 – 360 KM/J
En Images
Itinéraire
Jours 1-3
Jours 4-5
Jours 6-7
Jours 8-9
Jours 10-11
Jours 12-14
Jours 15-17
Jours 18-20
Jours 21-24
Jours 1-3 · Du Skagerrak au Hardangervidda
Rendez-vous à Hirtshals pour faire connaissance avec vos compagnons de route lors de cette première soirée. Le lendemain, l'embarcadère est à quelques tours de roues de l'hôtel. La traversée du Skagerrak, le bras de mer qui sépare le Danemark de la Norvège, prend moins de trois heures avec les ferries rapides.
C'est à Kristiansand que nous faisons nos premiers tours de roues en Norvège, avant de mettre le cap vers le nord. Forêts et lacs forment l'essentiel du paysage dans un premier temps, puis la vallée du Setesdal se resserre progressivement, encaissée entre des parois qui laissent peu de place à la route et à la rivière qui l'accompagne. Dans le Telemark, le relief s'affirme davantage. Les tunnels facilitent l'avancée des voitures — nous préférons souvent les anciennes routes qui les contournent, pour les virages et les paysages qui vont avec.
Nous basculons ensuite vers l'ouest, en direction du Ryfylke. La stavkirke de Røldal mérite un arrêt — l'une des plus anciennes du pays, elle veille sur son village dans un cadre paisible. Un peu plus loin, Latefossen s'impose : cette double cascade qui dévale la falaise en plein bord de route est une des plus spectaculaires du pays, et elle tombe presque sur la chaussée. Nous longeons ensuite le bras du Hardangerfjord jusqu'à Eidfjord, où la Norvège nous réserve une de ses fantaisies d'ingénieur : un tunnel taillé en hélice qui fait tourner la route sur elle-même à 360 degrés pour gagner de l'altitude — surprenant, efficace, et très norvégien. Toute proche, la cascade de Voringfossen se jette dans une faille spectaculaire. Une fois sur le plateau du Hardangervidda, le décor change radicalement : fini les vallées encaissées, place à l'immensité rase et minérale du plus grand plateau de montagne d'Europe du Nord, où nous faisons étape.
Jours 4-5 · Du Jotunheimen à Trondheim
Le plateau du Hardangervidda se découvre différemment selon la lumière et la saison — immensité rase parsemée de lacs, toundra ouverte à perte de vue, troupeaux de rennes sauvages qui traversent parfois la route sans se presser. C'est le plus grand plateau de montagne d'Europe du Nord, et on le sent. La descente vers Torpo et Gol ramène progressivement à une Norvège plus habitée, avant que la route ne reprenne de l'altitude vers le Valdres.
La Valdresflya — route touristique nationale — longe le flanc oriental du Jotunheimen sur quelques dizaines de kilomètres. Entre le parc national et ses sommets à plus de 2 400 mètres d’altitude à gauche, et le plateau qui s’étend à droite, le bitume imprime sa trace dans un sentiment de liberté totale, une grande fresque où la route ondule et s'étire. Retour vers la vallée, puis Vågå et les premières maisons du Gudbrandsdalen annoncent la fin de la journée.
Notre itinéraire se poursuit dans la vallée du Dovre avant d'aborder Trondheim, la troisième ville de Norvège et ancienne capitale viking. L’occasion de découvrir la cathédrale Nidaros, lieu de couronnement des rois de Norvège, ou au gamle Bybro, le vieux pont de bois sur la Nidelva, qui donne sur le quartier de Bakklandet et ses maisons colorées.
Jours 6-7 · Le Helgeland et le passage du cercle
Depuis Trondheim, l'E6, la colonne vertébrale routière de la Norvège, longe de près ou de loin le Trondheimsfjord vers le nord-est. Nous la quittons ensuite pour nous diriger vers la côte. Mais avant de l’atteindre, la route serpente dans les vallées, se faufile au bord des fjords, pour enfin arriver à la mer, et le premier quai de ferry. Ce sont eux qui rythment le parcours sur cette route, indispensables prolongements du goudron qui s'arrête au bord de l’eau.
Nous faisons halte près de l’Atlantique et des roches rases qui s'avancent dans l'océan sur la péninsule de Brønnøysund. Après le petit-déjeuner, c’est un oeil sur la route et l’autre sur la pendule pour les deux ferries du jour. Puis il sera temps de délaisser - mais nous y reviendrons - la côte pour revenir vers les terres. Le ferry laisse la place au tunnel, et nous retrouvons la fameuse E6, sur laquelle nous franchissons un trait invisible, celui qui marque le passage vers un soleil continu, le cercle polaire arctique. Nous poursuivons pour trouver notre hébergement du jour près du Saltdalsfjord.
Jours 8-9 · Vers le grand Nord
Nous continuons sur l’E6, qui fait son travail - rompre l’isolement du nord du pays - sans fioritures particulières. Ce n'est pas le tronçon le plus inspirant du voyage, mais il faut avaler les kilomètres vers notre but. Fort heureusement, les paysages norvégiens ont la bonne idée de n’être ni laids, ni réellement monotones, et au besoin, un passage en ferry vient changer la cadence.
Narvik apparaît au fond d’un fjord. Théâtre de batailles navales au début de la Seconde Guerre mondiale, pour le contrôle de son minerai de fer, Narvik reste avant tout un port industriel, au caractère particulier entre beauté du site et âpreté du travail.
Nous poursuivons avec une étape un peu plus courte pour souffler un peu dans notre quête du nord. Nous faisons halte à Tromsø. capitale officieuse du grand nord norvégien, ville universitaire et animée, ce qui lui donne une vie que peu de villes arctiques peuvent revendiquer, dont l'architecture porte les marques du climat rigoureux l’hiver. Sa cathédrale arctique pour autant, capte la lumière de l’été par ses panneaux de verre surprenants.
Jours 10-11 · Les Alpes de Lyngen et le Nordkapp
Depuis Tromsø, nous contournons un premier massif montagneux, avant de nous engouffrer dans la vallée qui mène à un premier ferry, sur le Ullsfjord. En cinémascope, les Alpes de Lyngen surgissent de l'eau comme une muraille de roche. La route se fraye un chemin au pied de la montagne pour nous mener à un second ferry qui franchit le Lyngenfjord. Les sommets plongent directement dans le fjord et le mince fil d’asphalte paraît dérisoire dans ce paysage d'une brutalité magnifique.
Alta marque l'étape. A l’image du décor qui l’entoure, peu de constructions avec beaucoup d’étages, comme pour mieux se fondre dans la toundra. Les hauteurs sont celles des montagnes. Elle distille imperceptiblement un je-ne-sais-quoi qui nous indique la proximité du bout du voyage. pas une fin, mais un aboutissement, là encore lointain et désormais proche.
En selle. Si quelques reliefs persistent, ce sont nos casques qui constituent souvent le sommet de la route et de ses alentours. L’E6 a clairsemé son trafic au fil de l’avancée. Arrivés au bord du Porsangerfjord, la grande entaille qui s’ouvre sur la mer de Barents, un peu de verdure revient. l’E6 poursuit son chemin vers Kirkenes, aux confins de la Norvège, de la Finlande et de la Russie, tandis que nous suivons le fjord vers le nord. Nul besoin de panneaux, les derniers virages au bord de l’eau ont un parfum de conquête et lorsque l’on plonge plus de 200 mètres sous le bras de mer dans le tunnel qui va déboucher sur l’île de Magerøya, chacun d’entre nous ressent l’approche du promontoire que nous sommes venus chercher. Le bout de l’Europe, le bout de notre monde en quelque sorte est là, sur la falaise.
Jours 12-14 · Les Lofoten par l’express côtier
Un cap est atteint, mais notre périple n’est pas terminé ! Nous repartons d’Honnigvag par la seule et même route qui nous y a mené. L’E6 est toujours là, mais nous l’abandonnons assez vite, pour aller zigzaguer entre l’eau et les cailloux, vers Hammerfest. Celle qui se revendique la ville la plus septentrionale du monde fut longtemps la capitale mondiale de la chasse à l'ours polaire, qui figure en bonne place sur le blason de la ville. Un ferry un peu particulier nous y attend, et nous ne voulons pas le rater.
L’express côtier, Hurtigruten pour les locaux, tient toujours une place à part pour les norvégiens. Si les bateaux sont devenus plus proches du paquebot, ils assurent toujours leur fonction d’origine depuis 1893, desservant la côte norvégienne là où il était par endroit le seul moyen d'accès aux régions reculées. Il relie toujours Bergen à Kirkenes 365 jours par an, transportant marchandises, courrier et habitants autant que voyageurs. Beaucoup l'empruntent aujourd'hui comme une croisière côtière. Nous l'utilisons comme il a toujours fonctionné : de port en port, en transport en commun pour ainsi dire, d'une escale à l'autre.
Quittant Hammerfest en milieu de journée, nous aurons loisir de récupérer dans la cabine ou de profiter du paysage depuis le pont, offrant des points de vue sur les îlots qui parsèment la côte comme on ne peut en avoir nulle part ailleurs.
Et à cette latitude en début juillet, la nuit n'en est pas vraiment une. Le soleil tourne autour de l'horizon sans jamais disparaître, baignant le dédale d'îles et de fjords d'une lumière dorée permanente qui prolonge le spectacle. Le bateau se faufile entre les îles, marque ses escales, et offre de la côte norvégienne une lecture que la route ne peut pas donner — celle de la mer, celle des habitants qui embarquent et débarquent avec leurs colis.
Nous débarquons à Harstad de bonne heure. Les Lofoten attendent au sud, et la route pour y parvenir, avec le soleil déjà haut, invite aux arrêts réguliers. L'archipel se révèle progressivement : les premiers pics qui émergent de l'eau, les rorbu rouges au bord des détroits, les villages de pêcheurs accrochés entre roche et mer. Un des plus beaux archipels du monde dit-on. Difficile d'argumenter contre.
Après l’intermède nautique, les Lofoten marquent aussi une pause, pas de sac à refaire ce soir. Une pause, mais pas forcément inactive selon les envies de chacun, une promenade vers les séchoirs de morue, un verre au soleil qui refuse toujours de se coucher, ou simplement rester là à regarder les reflets changer sur l'eau.
Jours 15-17 · Retour par la Kystriksveien
Nous ne parcourons pas les Lofoten de A à Z. mais jusque Å, oui. La route qui nous y conduit se savoure, même si un bateau - encore - nous attend. Nous étions prévenus, ici les ferries et leurs horaires mènent la danse. En attendant, nous abordons Reine qui porte majestueusement son nom. Carte postale vivante dans son écrin minéral qui lance ses arêtes jusqu'à l’eau. Les photographes du monde entier font le voyage pour saisir la lumière sur les murailles de roche qui plongent dans le fjord. Puis Å, le bout de la route, avant de revenir embarquer à Moskenes pour rallier le “continent”.
Nous débarquons à Bodø, mais continuons encore un peu avant de nous arrêter pour le soir. Mais veillons à ne pas tomber à l’eau, un bras de mer entre deux fjords concentre à chaque marée de puissants courants, des millions de mètres cubes d'eau qui s'engouffrent dans un chenal de 150 mètres de large, créant des tourbillons bien visibles, le maelstrom de Saltstraumen.
La Kystriksveien a deux visages — nous en avons vu le sud en montant. C'est le nord que nous découvrons en redescendant.
L’asphalte serpente entre côte et fjords, alterne entre ponts et ferries qui ponctuent le parcours. C’est sur l’eau cette fois que nous repassons le cercle polaire arctique, un marqueur de notre retour vers le sud. Après une étape côtière, nous regagnons l’intérieur des terres, et retrouvons pour un temps l’imperturbable E6, dans un secteur ignoré à l’aller, pour nous arrêter à Namsos.
Jours 18-20 · Au royaume des Trolls
Nous revenons vers le Trondheimsfjord, mais sur sa rive nord, moins urbanisée que le côté sud vers Trondheim. La route effleure l’eau, s’en éloigne, la retrouve pour une traversée en ferry routinière, monter, béquiller, humer le vent, remonter sans précipitation, descendre. Nous abordons un secteur de Norvège rurale, aux fermes aux toits d’herbe, où la forêt a repris sa place.
Pourtant, nous ne sommes jamais loin de l’eau, que nous retrouvons peu après avoir quitté notre hôtel. Un bras d’eau à traverser, et nous suivons les lignes des fjords, passons d’une île à une autre, et rejoignons Molde, la ville des roses. Depuis la ville, et mieux encore depuis les hauteurs qui la surplombent, c’est un splendide panorama de plus de 200 sommets qui se découpent sur le Romsdalsfjord.
La montagne est donc de retour. Mais quittons d’abord Molde en sautant d'îlot en îlot, de tunnel en pont. Et de pont … en ferry bien sûr. On se faufile dans une vallée plus évasée, dont les flancs montagneux semblent monter jusqu’au ciel, avant de dresser un mur qui semble infranchissable devant nous. Qui nous joue ce tour et nous oblige à nous hisser sur cette falaise ? Ce ne peut être que les Trolls, ces facétieux personnages des légendes nordiques. Pas de doute, nous sommes sur Trollstigen, la célèbre route des trolls, qui s'agrippe au rocher, manque de nous arroser en croisant une cascade qui frôle la route en couvrant le bruit des moteurs.
Une fois en haut, les trolls sont bien présents. Sur les couvertures de livres, sur les étagères des boutiques de souvenirs, comme portier du café. Si la construction peut paraître incongrue dans ce lieu, elle offre une pause avec vue sur la vallée d’où l’on vient, et quelle vue.
Nous poursuivons sur le plateau où la route zigzague et se gondole sur le relief, descend, remonte comme manipulée par les trolls, avant un tunnel qui change le décor. Nous abordons Ørnevegen, la route des aigles, qui déploie ses ailes, ou plutôt ses lacets en plongeant sur l'iconique Geiranger fjord. La vue est théâtrale, et spectaculaire depuis les promontoires qui avancent au-dessus du vide, quand les passagers des cars ne les squattent pas. Quoi qu’il en soit, le décorateur était inspiré.
Arrivés en bas au niveau du fjord, la route remonte, remonte encore jusqu’au mont Dalsnibba, depuis lequel, si les trolls sont coopératifs, un nouveau panorama sur Geiranger s’offrira à nous. Nous repartons slalomer entre les montagnes, les lacs et les tunnels, sur un toboggan de bitume, qui nous mènera le sourire aux lèvres jusqu'au bord du fjord et notre halte du jour.
Jours 21-24 · Bergen et le retour
Nous repartons en longeant d’abord le fjord, puis comme la route ne fait pas le tour du massif, nous n’avons pas à réfléchir, il faut remonter. Vert des arbres, bleu des lacs, toujours semblables et toujours différents pour ne pas être blasés. Plus loin, nous bifurquons sur une route plus étroite. Droite gauche droite, monter, eau, roche, descendre, droite, gauche… c’est un ballet continuel, qui nous mène par cette gamleveien, ancienne route en norvégien, devenue route touristique, jusqu'au bord du Sognefjord. Plutôt fréquenté un peu plus loin, ici il est plus intimiste. Est-ce cet environnement qui confine à la nostalgie ? S'il reste bien sûr une grande traversée à faire, le ferry qui nous emmène sur l’autre rive est le dernier du voyage…
Une fois débarqués, le parcours nous conduit à une nouvelle église en bois debout, la jolie stavkirke de Hopperstad, une des mieux conservées du pays. Pas besoin de préciser, c’est la dernière du voyage, et même s’il nous reste un peu de chemin, il est probable que ce soit ce moment où le sentiment d’être heureux de retrouver bientôt son chez soi se heurte à celui contraire de se dire qu’on continuerait bien de glisser sur le bitume dans ces paysages norvégiens.
La route, elle, ne se pose pas de question, elle nous dirige vers Voss, avant un dernier saut d’une courte étape jusque Bergen. La route, elle, ne se pose pas de question, elle nous dirige vers Voss, avant un dernier saut d’une courte étape jusque Bergen. La vieille ville, les quais, les maisons en bois de Bryggen, la deuxième ville du pays referme en beauté le livre de ce voyage norvégien.
Après une matinée libre où vous profitez de Bergen à votre rythme, nous embarquons à mi journée sur le bateau qui nous ramènera au Danemark. Nous pourrons lever notre verre en traversant à nouveau le Skagerrak, pour le 14 juillet. Et après avoir parcouru la Norvège du sud au nord et du nord au sud, ses fjords, ses plateaux, ses stavkirke, ses tunnels improbables, son soleil qui ne veut pas partir, ses routes qui ne vont que rarement tout droit, peut-être que le lever deux fois, après tout, ce ne serait pas de trop..
Budget
Pilote avec sa moto : 6 750 €
Passager(e) : 6 180 €
Supplément chambre individuelle : 2 770 €
Le prix comprend :
- Les hébergements en équivalent 3* ou supérieur
- Les petits-déjeuners
- Les dîners
- La traversée en ferry Danemark-Norvège
- La traversée en ferry Norvège-Danemark en cabine intérieure
- Les ferrys en “continuation de route” sur le parcours
- L’entrée au centre visiteur du Cap Nord
- Le trajet avec l’Express Côtier Hurtigruten avec cabine double
- L’accès au Skywalk Geiranger au mont Dalsnibba
Le prix ne comprend pas :
- Les repas autres que ceux mentionnés au programme
- Les boissons
- Les frais de carburant, péages, parkings
- Les dépenses personnelles
- Plus généralement, tout ce qui n’est pas mentionné dans “le prix comprend”
Préparer le départ
Formalités d'entrée
Les ressortissants français doivent être en possession d’un passeport ou d’une carte nationale d’identité dont la date de validité est postérieure à la date de fin du voyage.
Les cartes d’identité prolongées à 15 ans, mais qui comportent une date déjà passée ne sont pas acceptées.
Sur la route
Le permis de conduire français est suffisant pour conduire en Norvège. Il n'est pas inutile d'avoir avec soi un permis de conduire international ou une traduction du permis en anglais si on en détient.
La qualité des routes est globalement bonne. La limitation de vitesse standard sur route est de 80 km/h et les contrôles sont fréquents, et il faut "jouer" avec les horaires des ferrys qui permettent la traversée des fjords en l'absence de pont. Remonter les files d'attente aux ferrys est courant pour les motos.
Le taux maximal d'alcoolémie est de 0.02% (pour mémoire 0.05% en France).
Argent
La monnaie norvégienne est la Couronne Norvégienne, NOK en abrégé. En simplifié 100 NOK correspondent à env 9 euros.⑴
Les cartes de paiement sont acceptées quasiment partout. Sauf si votre carte bancaire vous en exonère, il faudra ajouter les commissions sur les opérations en devises à l’étranger de votre banque.
Le coût de la vie, repas, carburant .... est plus élevé qu'en France.
(1) 100 NOK = 9,03 € au 28 juin 2026
Bon à savoir
Le réseau électrique est en 220 V et le standard de prise identique au nôtre.
Même si la Norvège ne fait pas partie de l'Union Européenne, elle est généralement incluse dans les accords de roaming et votre forfait mobile français vous permettra de passer vos appels en France.
Midnatsol, c’est le « soleil de minuit » en norvégien. Le symbole d’une journée qui ne s’éteint jamais et d’un temps suspendu. Ce voyage est une grande traversée continentale : remonter toute la Norvège au fil d’un long ruban d’asphalte et de traversées en ferry, bercé par la magie des grands espaces. On en revient avec le souvenir de lumières irréelles, et la sensation unique d’être allé jusqu’au bout de la carte.












